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Les dessins mettent en scène un espace mental fragmenté, où l’enfance n’est plus un refuge mais un terrain ambigu, traversé par des forces contradictoires. Les formes oscillent entre douceur et agressivité, comme si les gestes du jeu glissaient imperceptiblement vers ceux de la violence. L’imagerie évoque la psychiatrie non comme institution, mais comme état : celui d’une conscience qui se dédouble, se déforme, se débat avec ses propres mécanismes. Chaque scène devient alors la trace d’un processus intérieur, un théâtre de tensions psychiques où l’innocence, la peur et le délire coexistent dans un même souffle. The drawings depict a fragmented mental space, where childhood is no longer a refuge but an ambiguous terrain, traversed by conflicting forces. The forms oscillate between softness and aggression, as if the gestures of play subtly slip toward those of violence. The imagery evokes psychiatry not as an institution, but as a state: that of a consciousness that splits, deforms, and struggles with its own mechanisms. Each scene thus becomes a trace of an inner process, a theater of psychic tensions where innocence, fear, and delirium coexist in a single breath.

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